lundi 12 septembre 2011

Les pensées sur l’analyse en Français.


Pour commencer le blog, je veux parler de choses plus générales que le matériel qu’on regarde en classe. Cette classe est ma première incursion dans le monde d’analyse de "matériel" Français. J’ai rencontré plusieurs difficultés. Je les divise en deux catégories : les problèmes au niveau de la langue, et les problèmes avec le matériel (les films).

Le matériel
Jusqu’à présent, les films qu’on a vu en classe (les films des frères Lumière, de Méliès, de Jean Vigo...) sont, pour moi, les plus vieux films que j’ai vu. Cela pose une question importante : est-ce que je les trouve difficiles à cause de l’époque des films, ou est-ce qu’ils sont vraiment difficiles ? Personnellement, j’ai trouvé les films surréalistes (Zéro de conduite) et assez bizarres, mais je dois penser si c'est seulement à cause de l’âge des films. Dans le cas de Le Jour se lève, je pense que c’est moins le surréalisme et plutôt l’âge du film – il vient d’une culture qui nous est inconnue, alors nous trouvons les gestes « normaux » bizarres.

La langue
Les problèmes avec la langue sont moins importants, mais plus fréquents (pour moi). La syntaxe des phrases en français est fondamentalement différente de l’anglais. Je suis habitué à créer des phrases longues et complexes pour développer mes idées, mais jusqu’à présent je suis incapable de faire la même chose en Français.

Un autre problème au niveau de la langue se trouve dans le vocabulaire. Le livre aide beaucoup avec la langue technique, mais personnellement je dois travailler plus sur le vocabulaire pour décrire les effets dramatiques.

Ryan

9 commentaires:

  1. Je conviens avec toi aux difficultés avec le vocabulaire du cinéma. Je n'avais jamais réalisé combien de termes sont utilisés pour le cinéma. Aussi les termes comme « le montage » et « le raccord » ont beaucoup de termes individus. Je pense que avant cet class, je n’ai analysé pas les films quand je les ai regardé. J'ai étudié les peintures surréalistes comme Dali et Magritte. J'ai trouvé ces peintures bizarres aussi. Je n'ai jamais vu un film surréaliste, mais je trouve les films surréalistes de plus excitant à regarder et drôle.



    Il semble que les artistes donnent leur expérience personnelle dans leurs créations en quelque sorte à recréer un souvenir dans le passé. J'ai trouvé la mort du père de Jean Vigo et le placement dans un pseudonyme très intéressant dans notre lecture qui lui a donné l'idée de créer Zéro de Conduite. Je voudrais connaitre comment mon projet de film serait au fin du semestre après mes études du cinéma.

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  2. Je suis d’accord complètement. Le plus difficile chose pour moi dans cette classe est que je dois analyser en français, et le faire bien. Avant cette classe, je pourrai dire « J’aime ce film » ou « Je n’aime pas ce film », mais maintenant on doit continuer ce concept et dit pourquoi avec les exemples. Je besoin de quelque chose comme ça, je dois évoluer mon français. Je ne réalise jamais qu’il y a beaucoup de choses que je ne sais pas en anglais ou français. Les devoirs de chaque semaine m’aide parce que je peux penser à ce que je veux dire avec beaucoup de temps.

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  3. Je suis d’accord aussi. Concernant les films, je pense que c’est l’âge du film qui les rend très difficiles à comprendre. Peut-être que je n’ai pas de capacité de bien comprendre les effets techniques en général, mais la cinématographie utilisée par les grands réalisateurs qu’on étudie m’échappe. Par exemple, j’aime les idées présentées par Tati en Playtime, surtout le désordre et l’ordre et la critique de la société moderne. Pourtant, je trouve le film très long, un peu comique et plutôt ennuyeux. On peut déchiffrer les thèmes sans tous les trucages et les grands spectacles. D’ailleurs, c’est mon interprétation apprentie. J’espère que la continuation du semestre et l’acquisition de plus en plus informations changeront mes idées.
    Le vocabulaire, surtout l’usage et la syntaxe, est une autre chose pesante. Quand j’écris en français, je dois me rappeler que les translations directes n’existent pas. Même si j’utilise un dictionnaire et un ressource de la grammatique pour faire un commentaire sur l’un des films, mes commentaires contiennent trop de « Anglicismes ». Je ne sais pas exactement comment améliorer mon français écrit. Cependant, je trouve la classe intéressante, et j’adore d’entendre les autres idées que mes collèges présentent en classe. Cheers !

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  4. 1. Bien fait à Anthony sur ta présentation !
    2. Je suis d’accord avec les sentiments écrits. L’âge du film peut jouer un rôle dans la difficulté de la compréhension. Les films peuvent paraître ennuyeux ou trop longs, mais il faut qu’on n’oublie pas que, à l’époque de la création de ces films, il n’y avait pas la technologie et les effets spéciaux et digitales qu’on voit fréquemment dans les films aujourd’hui. Il est possible que nous soyons conditionnés à penser que les films, sans des explosions ou l’images fait par l’ordinateur, sont plus ennuyeux. Les films les plus récents, je crois qu’ils disent directement aux voyeurs quoi qu’ils devraient se sentir, avec la musique dramatique et suggestive, les effets spéciaux, etc. : ils sont plus faciles à comprendre parce-que les réalisateurs donnent souvent les indications claires de ses intentions sur la film. Peut-être, car les films qu’on a regardés manquent ses indications, ils sont difficiles à comprendre à la première vue. Au lieu de grandes annonces, on doit faire attention plus aux techniques élémentaires et du dialogue subtil pour mieux comprendre. À vrai dire, je lutte aussi avec la compréhension, mais je trouve que si j’imagine que je sois dans la position du réalisateur, c'est plus facile de deviner leurs motifs. Concernant le vocabulaire, je suis aussi une victime de « Anglicismes », et j’espère que je peux améliorer cette habitude.

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  5. Je conviens avec toi aux difficultés de comprendre ce qui se passe dans les films. Quand j'ai vu un film français, j'ai besoin de ralentir et de le regarder encore pour mieux comprendre. Mais, je trouve les films anciens plus faciles. Les films de la Nouvelle Vague comme Les 400 Coups, pour moi, sont plus complexes. Pour ces films, il faut savoir les argots de l'époque. Le sens de ces films est moins direct : il est nécessaire de réfléchir un peu avant de les analyser.
    J'ai la même difficulté avec le vocabulaire. Je pense à quelque chose que je veux dire, mais quelques fois, ce n'est pas la même chose que j'écris. Comme Antony et Brooke, j'utilise de "Anglicismes" et je veux que cela cesse. J'espère que tout le semestre mon vocabulaire s'améliore et je vais avoir moins de problèmes de compréhension.

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  6. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  7. J'ai les memes problemes. J'ai pris un cours de la litterature francaise, et j'ai pense que cette classe serait similaire mais ce n'est pas du tout le cas. Pour la litterature, tous les idees et les sense sont dans le texte. Vous avez seulement les mots d'etablir les liens et les rapports. Avec les films, il y a plus de choses. Vous avez l'angle de la camera, les lumieres, les plans, et cetera. C'est vraiment difficile de recolter le sens avec toutes les choses. C'est completement different.

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  8. Bien dit Ryan,

    Au sujet de surréalisme, il faut que nous ayons une définition en commun pour établir une base, et je veux vous (la classe) demander pour idées et aide.

    Ma premier question c’est, qu’est-ce que surréel ? Pour moi, cela n’est pas seulement quand quelque chose est franchement bizarre, pas possible, ou étrange. Il semble que cela est seulement bizarre. Je veux dire que la différence est que quelque chose qui est « surréel » devient surréel (et pas seulement bizarre) quand cela n’est pas bizarre pour la grand majorité, ou tous le monde sauf vous, moi et les spectateurs. Si c’est accepte, ou pas même détecté par les personnages, mais pour nous comme un spectateur on ne peut pas l’ignorer, cela soudainement devient plus qu’un objet ou chose bizarre.

    Bien. Mais pourquoi ? L’idée, le vrai objet de surréalisme, comme je le voie, c’est qu’on exagère la réalité pour révéler bizarreries de la vie quotidienne, d’un autre point de vue.

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